Ignorer la navigation

Série de blogue pour étudiants de l'Université Carleton: favoriser la participation des immigrants

Imani Trusty|

Université Carleton Des étudiants de premier cycle à Ottawa, au Canada, étudient le lien entre la communication et le gouvernement ouvert. En classe, les étudiants examinent comment la communication peut être utilisée pour améliorer la gouvernance et favoriser une relation plus collaborative entre les gouvernements et les citoyens. Cette série de billets de blog traite de nombreux sujets concernant les problèmes qui se posent au gouvernement ouvert au Canada et dans le monde.

L'engagement civique n'est pas une chance égale au Canada. Les groupes marginalisés, y compris la population immigrante croissante du Canada, font face à d'importants obstacles pour participation citoyenne.

 

Les nouveaux arrivants au Canada sont confrontés à des obstacles économiques, éducatifs et sociaux qui limitent leur niveau d'engagement. cependant, temps, argent et langue sont reconnus comme les plus gros obstacles entravant leur capacité à participer. Le Canada est devenu la maison de plus 200,000 immigrants dans 2018 seul, ces préoccupations ne doivent donc pas être prises à la légère.

Les immigrants récents ont plus peur du bénévolat, de l'adhésion à des groupes et du vote que les immigrants établis en raison de leur sentiment d'exclusion sociale. Ceci explique pourquoi la participation civique est relativement faible parmi les immigrants. Les immigrants récents se sentent souvent plus contesté de contribuer à la société que leurs pairs. Les barrières linguistiques et la discrimination sont des obstacles importants qui empêchent les nouveaux arrivants de participer activement à leurs communautés.

La langue est l'un des principaux défis de l'engagement au Canada. le législation sur les langues officielles existe et garantit que l'information gouvernementale est accessible aux Canadiens en anglais et en français, mais les autres langues ne bénéficient pas des mêmes protections. Cette législation exclut l'énorme population immigrante du Canada qui parle un nombre variable de langues.

Les différences culturelles et linguistiques empêchent les immigrants de participer à la société canadienne. Ceci explique pourquoi Né au Canada les individus sont plus susceptibles de participer à la vie civique que les immigrants récents. Cette question doit être explorée plus avant.

Les immigrés constituent un nombre croissant 21% de la population au Canada. Leurs opinions sur les politiques et les questions d'intérêt public sont essentielles au maintien de la démocratie canadienne. Cela m'amène à me demander si «l'ouverture» est aussi ouverte que possible. Si nous échouons aux groupes marginalisés, nous échouons à certains des plus importants Valeurs canadiennes.

L'engagement est un dialogue à double sens. Nous ne pouvons tout simplement pas avoir de conversation à double sens si nous ne nous comprenons pas. Pour réduire ces obstacles, le matériel et le contenu doivent être distribués dans plusieurs langues. De cette façon, tout le monde est informé et différents points de vue sont reconnus.

Les nouveaux immigrants ont tendance à s'engager avec leurs propres les réseaux sociaux en raison de familiarités et de confort avec des personnes d'origines similaires. En raison de leur confinement à de plus petites initiatives communautaires, leurs perspectives ne sont pas reconnues dans les grandes organisations.

Les obstacles à la participation civique ne s'arrêtent pas là. Le temps et l'argent sont les deux derniers obstacles à la capacité des immigrants de participer à la vie publique. Lorsque les immigrants s'établissent au Canada, l'un de leurs principaux objectifs est de travailler à une vie meilleure. Ainsi, travailler de longues heures il est difficile de trouver du temps pour faire du bénévolat, aller à une assemblée publique ou participer à un groupe de discussion.

Les différentes façons d’obtenir l’avis du public sont restrictives. Cependant, parce que beaucoup de canadienss sont capables de s'engager dans des activités civiques, ces limitations ne sont pas souvent prises en compte. Comment la voix des immigrants peut-elle être aussi importante que celle de ses homologues nés au Canada?

Il faut reconnaître qu'au sein des communautés marginalisées, chaque groupe a des besoins uniques. Répondre à ces besoins est essentiel pour développer et maintenir la confiance. Si la langue et le temps sont des barrières, l'accès à l'information et transparence est fortement remise en question par rapport à cette population. Ainsi, ces défis doivent être reconnus et réduits.

L'engagement civique est au cœur du gouvernement ouvert. Les perspectives sous divers angles sont essentielles à notre démocratie. Les communautés marginalisées ne peuvent pas offrir de rétroaction si elles n'y ont pas accès et si elles ne le savent pas. Inclusion est clairement un défi à l'engagement civique.

Civique l'engagement des populations d'immigrants au Canada est considérablement faible, en particulier la participation politique. Le gouvernement fédéral devrait envisager de renforcer la sensibilisation et le soutien des populations immigrantes. Plus spécifiquement, le gouvernement devrait explorer les moyens d'étendre ses initiatives aux organisations locales bénéficiant d'un soutien plus important des immigrés.

Cela favorisera un environnement plus inclusif pour les nouveaux immigrants et renforcera la démocratie. L’engagement civique est une recette fondamentale pour le maintien d’une démocratie saine. La seule façon de le conserver est d’inclure tout le monde.

 

Pas encore de commentaires

Laissez un commentaire

Votre adresse courriel n'apparaitra pas. Les champs obligatoires sont marqués *