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Nigéria

Protéger l’espace civique et promouvoir la gouvernance ouverte à tous les niveaux (NG0055)

Marché

D'un coup d'œil

Plan d'action : non joint

Cycle du plan d'action : 2026

Statut:

Institutions

Organisme responsable : Commission nationale des droits de l’homme (CNDH)

Institutions de soutien : Acteurs étatiques : Police nigériane, Commission du service de police (PSC), Inspecteur général de la police, Commission nationale des droits de l’homme (NHRC), Ministère fédéral de la Justice, Commission de la société civile et du développement de la Chambre des représentants, Commission des affaires corporatives (CAC), Service des impôts du Nigéria (NRS, anciennement FIRS), Assemblée nationale, Ministère de l’Intérieur, Association des gouvernements locaux du Nigéria (ALGON), Assemblées législatives des États. Acteurs non étatiques : Réseau nigérian des ONG (NNNGO), Centre de plaidoyer législatif de la société civile (CISLAC), Partenaires Afrique de l’Ouest Nigéria (PWAN), Réseau pour la réforme de la police au Nigéria (NOPRIN), Barreau du Nigéria (NBA), Amnesty International Nigéria. Open Government Partnership Secrétariat, Chambre de commerce et d'industrie d'Abuja (ACCI), Congrès du travail du Nigéria (NLC), Congrès des syndicats (TUC), Centre pour la démocratie et le développement (CDD), Projet sur les droits socio-économiques et la responsabilité (SERAP). Fondation CLEEN, WACSI-NODE

Domaines politiques

Espace civique, La liberté de réunion, Liberté d'association, Fournisseurs, Approches participatives, Participation du public

Revue IRM

Rapport IRM : en attente d'examen par l'IRM

Premiers résultats : en attente de l'examen de l'IRM

Design i

Vérifiable : en attente d'examen IRM

Pertinent pour les valeurs de l'OGP : en attente d'examen par l'IRM

Ambition (voir définition): En attente d'examen IRM

Mise en œuvre i

Achèvement : En attente de l'examen IRM

Description

Domaine thématique : Espace civique

Engagement : Protéger et élargir l’espace civique au Nigéria en renforçant les garanties de la liberté de réunion, d’association et d’expression, en promouvant un environnement favorable à la société civile et en faisant progresser la gouvernance ouverte à tous les niveaux.

Brève description de l'engagement :
Cet engagement vise à protéger et à élargir l'espace civique au Nigéria à un moment critique marqué par l'approche des élections générales de 2027, l'adoption d'une nouvelle législation fiscale affectant les organisations à but non lucratif, la publication prochaine d'un code de gouvernance d'entreprise pour ces organisations, les préoccupations croissantes concernant la gestion des manifestations par la police et l'autonomie grandissante des collectivités locales. Cet engagement rassemble les institutions gouvernementales, la société civile et le secteur privé afin d'établir des garanties institutionnelles pour la liberté de réunion, de réformer les dispositions de la loi sur les sociétés et les questions connexes (CAMA) qui entravent les activités des organisations à but non lucratif, de remédier aux effets dissuasifs de la nouvelle législation fiscale sur les organisations de la société civile et de promouvoir une gouvernance ouverte au niveau local. Par le biais d'un plaidoyer ciblé, d'une participation active à l'élaboration des politiques et d'un renforcement des capacités, cet engagement garantira la protection de l'espace civique, le libre exercice des droits fondamentaux des citoyens et le renforcement d'un environnement favorable à la société civile à tous les niveaux de gouvernement.

Problème/défi général abordé par l'engagement :
L’espace civique nigérian est confronté à une convergence de menaces qui, si elles ne sont pas prises en compte, compromettront gravement la capacité des citoyens à s’organiser, à défendre leurs intérêts et à demander des comptes au gouvernement. Plusieurs défis interdépendants exigent une action urgente et coordonnée.
Premièrement, il n'existe aucun cadre standardisé pour le maintien de l'ordre lors des manifestations au Nigéria. L'absence d'outils adaptés à cette situation signifie que les réponses des forces de l'ordre aux manifestations – notamment celles prévues autour des élections de 2027 – demeurent imprévisibles et souvent disproportionnées. Les cas de brutalités policières lors de manifestations citoyennes sont en constante augmentation, érodant la confiance du public et dissuadant les citoyens d'exercer leur droit constitutionnel à la liberté de réunion pacifique.
Deuxièmement, l’article 839 de la loi sur les sociétés et les questions connexes (CAMA) confère à la Commission des affaires corporatives des pouvoirs étendus sur les organisations à but non lucratif, notamment celui de suspendre les administrateurs et de nommer des gestionnaires intérimaires. Ces dispositions, inspirées du droit britannique des organisations à but non lucratif mais appliquées sans garanties équivalentes, menacent l’indépendance et l’autonomie des organisations de la société civile et ont un effet dissuasif sur la participation citoyenne.
Troisièmement, la nouvelle loi fiscale nigériane et la loi sur l'administration fiscale du Nigéria imposent des exigences de conformité strictes aux organisations à but non lucratif, notamment des dispositions qui criminalisent la responsabilité des administrateurs et prévoient des peines d'emprisonnement pour les membres du conseil d'administration en cas de manquement à leurs obligations fiscales. Ces mesures constituent une menace importante pour la liberté d'association, car elles dissuadent les personnes qualifiées de siéger au conseil d'administration des OSC, ce qui affaiblit la gouvernance et le leadership dans ce secteur.
Quatrièmement, l'autonomie croissante des collectivités locales, suite aux récents développements judiciaires et constitutionnels, bien que positive pour la décentralisation, soulève de nouveaux défis en matière d'espace civique. Sans une collaboration proactive avec des structures telles que l'Association des collectivités locales du Nigéria (ALGON), le risque existe que le renforcement du contrôle au niveau local s'accompagne de restrictions des activités civiques, d'une transparence limitée et d'une exclusion des citoyens et de la société civile des processus de gouvernance locale.

Problèmes spécifiques liés à l'OGP mis en lumière :
Participation citoyenne ; liberté de réunion ; liberté d’association ; accès à l’information ; transparence et responsabilité ; droit de manifester ; environnement favorable à la société civile ; gouvernance locale ouverte

Justification de l'engagement:
L’espace civique nigérian se trouve à un tournant décisif. La convergence des élections générales de 2027, de la nouvelle législation fiscale, des codes de gouvernance attendus pour les organisations à but non lucratif, des violences policières persistantes et de l’autonomie croissante des collectivités locales crée à la fois des menaces et des opportunités. L’absence d’un engagement spécifique en faveur de l’espace civique dans le Plan d’action national laisserait ces défis sans réponse, précisément au moment où le Nigéria a le plus besoin de protections solides pour les libertés civiques.
Le cadre du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) offre une plateforme unique pour co-créer des engagements contraignants entre le gouvernement et la société civile, garantissant ainsi le droit des citoyens à s'organiser, à manifester pacifiquement et à participer à la vie publique. L'adhésion du Nigéria au PGO implique l'obligation de promouvoir la participation citoyenne, et cet engagement répond directement à ce mandat en s'attaquant aux menaces les plus pressantes qui pèsent sur l'espace civique.
Par ailleurs, l'adoption anticipée du cadre de maintien de l'ordre lors des manifestations, en amont des élections de 2027, offre une opportunité stratégique pour institutionnaliser des normes policières respectueuses des droits humains. Le dialogue législatif sur l'article 839 de la loi CAMA s'appuie sur la dynamique déjà en cours à la Chambre des représentants, et une concertation proactive avec le Service des impôts nigérian concernant les implications fiscales pour les organisations de la société civile peut éviter que les conséquences imprévues de la nouvelle législation fiscale ne paralysent le secteur à but non lucratif. Au niveau des collectivités locales, un dialogue précoce avec l'ALGON et les instances apparentées peut favoriser la transparence et la gouvernance participative avant que des pratiques restrictives ne s'installent.

Objectif principal:
Protéger et promouvoir la liberté de réunion en assurant l'adoption par la police nigériane d'une boîte à outils standardisée pour le maintien de l'ordre lors des manifestations, garantissant une gestion des manifestations et des rassemblements conforme aux droits de l'homme, notamment pendant le cycle électoral de 2027.
Renforcer l’environnement juridique favorable à la société civile en faisant progresser les garanties législatives de l’article 839 de la CAMA afin d’empêcher toute ingérence indue du gouvernement dans la gouvernance et les opérations des organisations à but non lucratif.
Atténuer les effets néfastes de la nouvelle législation fiscale sur les organisations à but non lucratif en sollicitant le Service des impôts du Nigéria afin d'obtenir des dispositions d'amnistie fiscale, des exemptions ou des allégements administratifs qui protègent la liberté d'association et encouragent les personnes qualifiées à siéger aux conseils d'administration des OSC.
Promouvoir une gouvernance ouverte au niveau local en collaborant avec ALGON et les structures étatiques afin d'intégrer la transparence, la responsabilité et la participation citoyenne dans le fonctionnement des administrations locales.

Impact prévu :
À court terme (d'ici décembre 2026) : Adoption par la police nigériane d'un ensemble d'outils de gestion des manifestations, intégré à ses programmes de formation en vue des élections générales de 2027. Soumission d'une analyse comparative approfondie de l'article 839 de la loi CAMA à la commission de la Chambre des représentants. Finalisation des premières discussions avec le Service des impôts du Nigéria concernant les allégements fiscaux pour les organisations de la société civile. Mise en place d'un cadre de collaboration avec ALGON.
À moyen terme (décembre 2028) : dépôt de projets de loi d’amendement ou de recommandations de commissions visant à réformer l’article 839 de la loi CAMA à l’Assemblée nationale ; publication par le Service des impôts du Nigéria de directives administratives ou d’exemptions relatives à la conformité fiscale des OSC ; adoption de cadres pilotes de gouvernance ouverte par certaines collectivités locales.
À long terme (d'ici décembre 2029) : un environnement nettement plus sûr pour l'action citoyenne, avec une réduction des cas de recours disproportionné à la force lors des manifestations, un cadre juridique réformé pour la gouvernance des organisations à but non lucratif en vertu de la loi CAMA, un régime fiscal qui soutient la société civile au lieu de la pénaliser, et des améliorations tangibles en matière de transparence et de participation citoyenne au niveau local. Le Nigéria devient ainsi un modèle régional de protection de l'espace civique dans le cadre du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).

Résultats attendus | Jalons (indicateurs de performance)
1. Directives normalisées en matière de maintien de l'ordre lors des manifestations, adoptées et mises en œuvre par la police nigériane
- Boîte à outils de maintien de l'ordre lors des manifestations, officiellement adoptée par l'inspecteur général de la police au moyen d'une directive officielle ou d'une circulaire de politique générale.
- Nombre d'écoles de police et de commandements ayant intégré la boîte à outils dans leurs programmes de formation.
- Diminution du nombre d'incidents documentés de recours disproportionné à la force lors des manifestations, tels que rapportés par la Commission nationale des droits de l'homme et les observateurs de la société civile.

2. La réforme législative de l'article 839 de la CAMA a progressé afin de protéger l'autonomie des organismes sans but lucratif.
- Analyse comparative approfondie de l'article 839 de la CAMA (avec une comparaison avec le droit britannique) soumise au Comité de la Chambre sur la société civile et les questions de développement.
- Projet de loi d'amendement ou recommandation de comité pour la réforme de l'article 839 présenté à l'Assemblée nationale.
- Nombre d'actions de plaidoyer et de consultations menées auprès des législateurs sur la réforme de la CAMA.

3. Réforme du cadre de conformité fiscale des organismes sans but lucratif afin de protéger la liberté d'association
- Engagement formel mené à bien auprès du Service des impôts du Nigéria concernant les allégements fiscaux ou les directives administratives spécifiques aux OSC.
- Nombre d'OSC qui bénéficient de cadres de conformité révisés, d'exemptions ou de dispositions d'amnistie.
- Réduction des risques de responsabilité personnelle pour les membres du conseil d'administration des organismes sans but lucratif grâce aux nouvelles lois fiscales.

4. Principes de gouvernance ouverte intégrés au fonctionnement des collectivités locales grâce à l'engagement d'ALGON
- Protocole d'entente ou cadre d'engagement établi avec ALGON sur la gouvernance ouverte.
- Nombre de zones de gouvernement local ayant adopté des lignes directrices en matière de transparence et de participation citoyenne.
- Nombre de plateformes de dialogue société civile-gouvernement local établies au niveau infranational.

Activités planifiées | Date de début | Date de fin | Résultats attendus | Indicateurs de résultats
1. Adoption du Guide de maintien de l'ordre lors des manifestations : Mobiliser le Secrétariat du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO), la Commission nationale des droits de l'homme, la Commission du service de police et l'Inspecteur général de la police afin d'assurer l'adoption rapide du guide. Organiser une réunion consultative pour intégrer le guide aux politiques de formation et opérationnelles de la police. Imprimer et diffuser le guide. Produire et diffuser des notes d'orientation et des documents d'appui aux parties prenantes concernées avant les élections de 2027. | Janvier 2026 | Décembre 2026 | Adoption officielle du guide par la police nigériane (par le biais d'une directive officielle). Intégration du guide au Plan d'action national du PGO en tant qu'engagement relatif à l'espace civique. Production et diffusion de notes d'orientation et de documents de plaidoyer auprès des principaux décideurs. Rapport de la réunion consultative documentant les approbations des parties prenantes et les engagements d'adoption. | Nombre d'exemplaires du guide imprimés et distribués aux commandements de police. Nombre de réunions consultatives tenues avec le Secrétariat du PGO, la Commission nationale des droits de l'homme, la Commission du service de police et l'Inspecteur général de la police. Nombre de notes d'orientation produites et diffusées. Instrument d'adoption officiel (directive, circulaire ou ordre) émis par l'IGP ou la PSC. Nombre d'établissements de formation policière ayant reçu et intégré la boîte à outils.

2. Législation relative aux garanties de l'article 839 de la CAMA : Réaliser une analyse approfondie de l'article 839, incluant une étude comparative du droit britannique applicable aux organisations à but non lucratif, conformément à la demande de la Commission de la Chambre des représentants sur la société civile et le développement. Soumettre cette analyse à la Commission. Poursuivre les efforts de plaidoyer auprès de la Commission afin d'obtenir l'attention du législateur sur le dépôt de projets de loi d'amendement ou de recommandations de la Commission en vue de la réforme de cette disposition. Mobiliser un plus large éventail d'acteurs législatifs et de la société civile afin de créer un environnement juridique favorable aux organisations à but non lucratif. | Janvier 2026 | Décembre 2029 | Réalisation et soumission à la Commission de la Chambre d'une analyse approfondie de l'article 839 de la CAMA, incluant une étude comparative du droit britannique applicable aux organisations à but non lucratif. Dépôt d'un projet de loi d'amendement ou d'une recommandation de la Commission en vue de la réforme de l'article 839 à l'Assemblée nationale. Mobilisation d'un plus large soutien des acteurs législatifs et de la société civile en faveur de la réforme de la CAMA. | Rédaction et soumission officielle d'un document d'analyse approfondie à la Commission de la Chambre des représentants sur la société civile et le développement. Nombre de réunions et d'échanges de plaidoyer avec le président et les membres de la Commission. Nombre d'instruments législatifs (projets de loi d'amendement, recommandations de comités ou motions) initiés pour la réforme de l'article 839. Nombre d'OSC et de parties prenantes engagées en faveur de la réforme.

3. Amnistie fiscale pour les OSC : Solliciter le Service des impôts du Nigéria (NRS, anciennement FIRS) afin de promouvoir des allégements fiscaux, des exemptions administratives ou des dispositions d’amnistie spécifiques aux OSC en vertu de la nouvelle loi fiscale nigériane et de la loi sur l’administration fiscale du Nigéria. Plaider pour la suppression ou la modification des dispositions qui criminalisent la responsabilité des administrateurs et prévoient des peines d’emprisonnement pour les membres du conseil d’administration des organisations à but non lucratif en cas de non-déclaration fiscale. Produire des notes d’orientation, des documents de position et des analyses juridiques afin de soutenir un dialogue continu avec le NRS, l’Assemblée nationale et les organes exécutifs compétents. | Janv. 2026 | Déc. 2029 | Des notes d’orientation et des analyses juridiques sur l’impact des nouvelles lois fiscales sur les organisations à but non lucratif ont été produites et diffusées. Des directives administratives, des exemptions ou des dispositions d’amnistie concernant la conformité fiscale des OSC ont été publiées ou mises en œuvre. Le plaidoyer en faveur de la modification des dispositions imposant une responsabilité pénale personnelle aux membres du conseil d’administration des organisations à but non lucratif a progressé. | Le plaidoyer formel auprès du Service des impôts du Nigéria concernant les allégements fiscaux pour les OSC est terminé. Nombre d’instruments administratifs (directives, circulaires ou exemptions) publiés par le NRS en faveur des OSC. Nombre d'actions de plaidoyer menées auprès de l'Assemblée nationale concernant la modification des dispositions fiscales punitives. Preuves d'une réduction du risque de responsabilité personnelle pour les membres des conseils d'administration d'organismes sans but lucratif (par exemple, directives révisées ou mesures législatives). Nombre de séances de concertation officielles tenues avec le Service des impôts du Nigéria. Nombre de notes d'orientation, de documents de position et d'analyses juridiques produits.

4. Engagement citoyen pour une gouvernance locale ouverte : Collaborer avec l’Association des gouvernements locaux du Nigéria (ALGON), les assemblées législatives des États et les instances infranationales compétentes afin de promouvoir la transparence, la responsabilité et la participation citoyenne dans la gestion des collectivités locales. Élaborer et diffuser un cadre de gouvernance locale ouverte comprenant des lignes directrices sur la transparence budgétaire, l’accès du public à l’information, l’engagement citoyen et la protection de l’espace civique au niveau local. Expérimenter ce cadre dans certaines collectivités locales réparties dans les six zones géopolitiques du Nigéria. | Janv. 2026 | Déc. 2029 | Élaboration et approbation du cadre de gouvernance locale ouverte par l’ALGON. Mise en œuvre pilote du cadre dans certaines collectivités locales réparties dans les six zones géopolitiques. Création de plateformes de dialogue entre la société civile et les collectivités locales afin de promouvoir l’engagement citoyen au niveau infranational. Diffusion de lignes directrices sur la transparence budgétaire et l’accès du public à l’information auprès des conseils des collectivités locales. | Production et présentation officielle du document relatif au cadre de gouvernance locale ouverte à l’ALGON. Nombre de collectivités locales ayant adopté et mis en œuvre le cadre de gouvernance ouverte. Nombre de sessions de dialogue entre la société civile et les collectivités locales. Nombre de budgets des collectivités locales publiés dans des formats accessibles. Nombre de zones géopolitiques dotées de programmes pilotes actifs de gouvernance ouverte.


Engagements